apporter informations, cultures, loisirs, outils de communication, etc. Un pont entre la France et la Thaïlande

L’Ambassade de France à Bangkok certifie que les autorités touristiques thaïlandaises cesseront, à compter du 9 décembre 2008, de prendre en charge l’hébergement des passagers bloqués en Thaïlande en raison de la fermeture des aéroports internationaux de Bangkok. Ces aéroports sont réouverts depuis le 5 décembre et les compagnies aériennes reprennent leurs vols réguliers. A compter de cette date, le blocage de certains passagers à Bangkok ne peut donc plus être considéré comme lié à la situation politique du pays.
L’aéroport international de Bangkok- Suvarnabhumi a rouvert et reprend progressivement son activité. Néanmoins, il reste fortement déconseillé de se rendre en Thaïlande tant que le flux des touristes encore bloqués sur place ne sera pas résorbé.
Un premier vol commercial, à destination de Sydney, a décollé aujourd’hui. Un certain délai sera nécessaire pour résorber le flux des voyageurs en attente en Thaïlande. Les voyageurs français en Thaïlande, détenteurs de billets directs ou ceux se trouvant dans la région et devant transiter par Bangkok, sont invités à ne pas tenter de rejoindre prématurément les aéroports de Bangkok ou Phuket sans avoir pris contact au préalable avec leurs compagnies aériennes. Pour nos compatriotes déjà en Thaïlande, il convient de noter que les tensions restent vives dans certains quartiers de la capitale. L’ambassade renouvelle donc ses conseils de prudence et recommande :
- d’éviter le quartier Dusit (siège du gouvernement, parlement...), la zone des aéroports et de manière générale les regroupements à caractère politique ;
- pour les personnes en hébergement dans la zone aéroportuaire, de rester à l’intérieur de l’hôtel et, en cas de troubles, de ne pas s’exposer aux fenêtres.
Situation des vols : La France a affrété un avion qui a permis de remmener plus de 500 ressortissants français ou européens qui s’étaient signalés à l’ambassade de France à Bangkok et rencontraient des difficultés particulières (personnes âgées, malades ou accompagnées d’enfants en bas âge). Ce vol devrait atterrir ce soir à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle aux alentours de 20h00.
Par ailleurs, certaines compagnies aériennes continuent d’utiliser l’aéroport militaire d’U-Tapao comme solution alternative. Pour autant, il est formellement déconseillé de se rendre seul à l’aéroport d’U-Tapao ou dans d’autres aéroports secondaires, car les procédures d’enregistrement, d’immigration et de douane seront réalisées à Bangkok même, sur des sites qui seront prochainement communiqués aux compagnies aériennes, et ne pourront embarquer que les passagers qui auront effectué les formalités d’enregistrement à Bangkok en liaison avec leur compagnie aérienne. De plus, ces aéroports secondaires ne disposent d’aucune des facilités habituelles des aéroports internationaux (sanitaires, restauration, hébergement...). Il convient également d’avoir eu la confirmation de son vol avant de se rendre sur les sites d’enregistrement afin d’éviter la paralysie de cette procédure et de s’exposer à une attente inutile, voire dangereuse. Il est donc conseillé aux usagers de rester à Bangkok et de rester en contact avec leurs compagnies aériennes. Une fois ces formalités effectuées, les voyageurs seront acheminés vers les aéroports dans des autocars affrétés par les autorités thaïes.
L’ambassade contribuera, au fur et à mesure, à la diffusion de toutes les informations sur la reprise des vols.
Les situations personnelles graves devront continuer d’être signalées à l’ambassade.
Prise en charge des frais de séjour par les autorités thaïlandaises : Les autorités thaïlandaises prévoient une indemnisation, directement versée à l’hôtel (à l’exception des guest house), a posteriori, à concurrence de 2.000 bath par jour et par personne, pouvant comprendre une nuitée et trois repas. Au dessus de ce montant, les voyageurs ne devront s’acquitter que de la différence. Pour bénéficier de ce dispositif, les usagers devront laisser en pièces justificatives à l’hôtel, une copie de leur passeport, une copie de leur billet ou carte d’embarquement et signer une attestation de séjour. Attention, contrairement à une première information reçue et diffusée, aucune demande de remboursement ne pourra être présentée a posteriori.
De nouvelles manifestations sont prévues cette semaine à Bangkok. L’ambassade de France renouvelle ses conseils de prudence et recommande à ses ressortissants d’éviter les lieux de manifestations, en particulier les alentours du siège du gouvernement, du parlement et du siège de la police métropolitaine. D’autres rassemblements sont annoncés au ministère des Finances (Rama VI), à la Bourse de Thailande (près du Queen Sirikit Center), à l’aéroport Don Muang, ainsi qu’au commandement suprême des armées (quartier Chaeng Wattana, nord de Bangkok). Des manifestants sont également regroupés à l’aéroport international Suvarnabhumi, avec des risques de perturbation du trafic passagers.
Le service météorologique thaïlandais met en garde contre des risques d’inondations et de glissements de terrain dans les provinces suivantes: Au nord: Chiangrai, Chiangmai, Nan, Uttaradit, Sukhothai, Pitsanulok et Petchaboon. Au nord-est et au centre: Nakorn Ratchasima et Nakorn Nayok. Au sud: Pang-gna, Phuket, Krabi, Trang et Satun.
En raison de la tension actuelle autour du temple de Preah Vihear, depuis la fin juillet 2008, localisé à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, il est recommandé aux voyageurs de surseoir à tout déplacement sur ce site.
Le raz-de-marée du 26 décembre 2004 à causé d’importantes destructions, mais de façon très contrastée, le long de la côte ouest de la Thaïlande (provinces de Phuket, Krabi, Phang Nga, Satun). Depuis, les autorités thaïlandaises se sont dotées de système de détection et d’alerte. Dans les zones à risque de tsunami, elles ont mis en place une signalisation particulière (panneaux de couleur bleue) vers les voies à emprunter pour rejoindre les refuges ainsi que les points de rassemblement. Des exercices de protection civile sont régulièrement organisés.
Le pays est situé dans une zone d’activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche thématique de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " FICHES THEMATIQUES ".
Les recommandations de base sont les suivantes:
A l’intérieur
- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire suceptibles de se renverser;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte;
A l’extérieur
- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses. Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécéssaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France.
En période de fortes moussons (la saison des pluies s’étend d’avril à novembre), il est vivement conseillé aux voyageurs de se renseigner sur les conditions climatiques et l’état des routes des régions dans lesquelles ils comptent se rendre, ou qu’ils traversent, afin d’éviter de se trouver dans des zones inondées avec les risques qui en résultent. La spéléologie est déconseillée en saison des pluies, même lorsque les amateurs sont accompagnés de guides. Des glissements de terrain peuvent survenir aux abords de certaines chutes d’eaux visitées par les touristes.
Autres recommandations
Il est recommandé aux voyageurs de ne recourir, pour se rendre en ville, qu’aux services suivants:
- le service des limousines,
- les taxis "agréés",
- les bus (services de transport en commun publics).
Même si la Thaïlande est globalement sûre, la délinquance n’épargne pas les ressortissants étrangers (vols avec violence, cambriolages en particulier dans les hôtels bon marché, agressions nocturnes).
Il est donc conseillé:
- d’éviter, en ville les lieux peu fréquentés;
- de porter une attention toute particulière aux boissons et aux mets servis dans les quartiers "chauds", (en particulier dans les hôtels bon marchés) qui peuvent contenir des somnifères;
- de s’abstenir de faire confiance à des inconnus pour servir de guides.
- certains guides, des personnes francophones, voire françaises, proposent de réaliser de "bonnes affaires" en achetant des bijoux. Ceux-ci sont authentiques mais vendus à des prix deux à trois fois supérieurs à ceux du marché. Cette escroquerie, très fréquente, ne peut pas donner lieu à des poursuites dans la mesure où le prix de vente est considéré par la loi thaïlandaise comme librement accepté par l’acheteur.
- des étrangers prétendant être en graves difficultés financières sollicitent parfois l’aide des touristes. Ils n’hésitent pas à donner un numéro de portable affirmant qu’il s’agit de celui de l’agent de permanence de l’ambassade de France. Un complice répond alors à l’appel téléphonique. Il est conseillé de contacter l’ambassade (voir numéros utiles) pour confirmer les affirmations de cette nature.
Un accident aérien d’un appareil de la compagnie aérienne à bas prix ONE TWO GO a provoqué la mort de 90 passagers dont 9 Français le 16 septembre 2007 à Phuket.
Le mauvais entretien de certains autocars et, d’une manière générale, la vitesse excessive et des temps de conduite trop longs sont la cause d’accidents de la route très fréquents. Ce moyen de transport peu onéreux présente certains risques.
En saison des pluies, certaines lignes férroviaires sont régulièrement interrompues pendant plusieurs jours. Des glissements de terrain peuvent endommager les voies, voire provoquer des accidents.
A certaines saisons, la mer peut être agitée et présenter des dangers, en particulier à bord de "speed boat". Il est recommandé de vérifier la présence à bord de gilets de sauvetage en nombre suffisant et de ne pas embarquer sur des petits bateaux à l’évidence surchargés.
Location de véhicules:
Certaines agences de location d’automobiles proposent des contrats ne comportant aucune assurance. Avant de louer un véhicule, il est vivement recommandé de vérifier ce point de manière exhaustive: assurance conducteur, passagers, responsabilité civile, et en cas de dommages sur le véhicule lui-même.
En cas d’accident, et à défaut d’assurance, le conducteur peut faire l’objet de poursuites judiciaires et est passible d’emprisonnement s’il n’est pas en mesure de dédommager le loueur et la(les) victime(s) de l’accident. Les montants exigés (en fonction de la gravité des dommages) sont extrêmement importants (plusieurs milliers d’euros). Par ailleurs, en cas de dommages corporels, les frais d’hospitalisation demeurent entièrement à la charge du client.
Dans les zones touristiques, de nombreuses agences louent des deux-roues ou des "scooters de mer" sans jamais proposer d’assurance. Compte tenu des risques encourus, il est vivement recommandé de ne pas avoir recours à leurs services.
Grippe aviaire : la grippe aviaire est présente de façon diffuse en Thaïlande depuis la fin de l’année 2003, avec des périodes d’apparente accalmie et de reprise. Il s’agit d’une maladie virale animale (volailles) exceptionnellement transmissible à l’homme.
Le séjour en Thaïlande n’est pas déconseillé, cependant il est recommandé aux voyageurs d’accorder une attention particulière aux observations ci-après.
La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, en évitant notamment de se rendre dans des élevages ou les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :
- éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
- se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.
Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Infection par le virus HIV : Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.
Contacts utiles sur place :
Hôpitaux à contacter en cas d’urgence :
- Bumrungrad Hospital : 02.667.29.29.
- Bangkok Nursing Hospital : 02.632.05.50.
- Samitivej Hospital : 02.392.00.11.
- Saint Louis Hospital : 02.675.50.00.
Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :
- Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
- Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
- Les recommandations de l’Institut de veille sanitaire en 2006 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2006/23_24/index.htm)
- Les informations actualisées de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
- Le site du CIMED : www.cimed.org
- Le site de l’organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
- Le site de l’Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr
Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Thaïlande sont très sévères, et les peines très lourdes. Les délits de consommation ou possession (très petites quantités) d’amphétamines, de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis d’une peine de prison ferme allant de six mois à dix ans. Les délits de consommation ou possession de drogues dures (très petites quantités) - héroïne, opium, etc. - sont punis d’une peine de prison ferme de deux à vingt ans. La seule possession d’une certaine quantité de stupéfiants suffit à établir les crimes de trafic, voire de vente. Ils sont passibles de la peine capitale.
Les mesures de répression sont de plus en plus sévères à l’encontre des étrangers convaincus de pédophilie ou d’exploitation commerciale de la pornographie. L’ emprisonnement à vie peut être prononcé.
Le droit pénal thaïlandais est très répressif. Les délits de vols - même s’il s’agit de tentatives - sont systématiquement réprimés par des peines de plusieurs mois de prison ferme. Certains de nos compatriotes ayant commis des larcins ou des tentatives - en particulier dans les boutiques d’aéoroport - ont été condamnés à des peines de prison fermes qu’ils ont dû purger en Thaïlande.
Le transfèrement dans une prison française d’un détenu définitivement condamné n’est accordé par les autorités thaïlandaises qu’à l’issue d’une période de quatre à huit ans de prison ferme en fonction de la durée de la peine à purger et à la condition que celui-ci se soit acquitté des amendes et des dommages auxquels il a été condamné. Le condamné transféré n’est pas jugé à nouveau par les magistrat français.
L’importation de cigarettes est limité à 200 cigarettes (10 paquets de 20) par passager majeur. La possession est établie soit par l’intitulé de la facture de détaxe (maximum toléré: une facture d’une seule cartouche par passager majeur) ou par le nombre de paquets en possession d’un seul passager (s’il en transporte plus de 10, il encourt une amende, même s’il est accompagné d’un autre passager). En sus da la saisie, le montant de l’amende varie de 1000 à 3000 euros. Son montant n’est pas négociable. Son non-paiement entraîne des poursuites judiciaires et l’incarcération.
Il convient de respecter l’image de la personne du Roi (y compris sur les billets de banque) et des représentations du Bouddha. De même, l’exportation des statues du Bouddha est strictement prohibée.